Variation de l'indice sur le mois de février : -1,2%
Indice GFIE Février 2009 : 3,3/10
Variation de l'indice sur le mois de février : -1,2%
Book bill du mois de février : 0,989
Commentaires du Président : Pierre-Jean Albrieux :
Février 2009, le mois des records !
- A propos de vos commentaires, c’est la première fois qu’il n’y en a pas un d’optimiste (mais peut-être que les optimistes n’ont pas répondu).
- L’indice de confiance, à 3,3, n’a jamais été aussi bas.
Il ne fait aucun doute qu’il y a un fond de réalité sur ces deux « indicateurs » et que la crise, pour beaucoup d’entre nous, est bien là : report de projets et achats sporadiques sans visibilité de nos clients, annulations, baisse de chiffre d’affaires …
Néanmoins, je ne peux pas m’empêcher de penser que la crise, à force d’être rabâchée dans les médias, impacte notre moral qui prend une louchée supplémentaire de « noircitude » bi-quotidienne. C’est déjà assez dur d’avoir à gérer la crise pendant les heures de travail.
Je vous propose donc de faire un test. Sur une semaine, ou 15 jours, ou plus si vous y prenez goût, hors temps de travail, n’écoutez, ne regardez, ne lisez plus « d’informations ». J’ai essayé pendant une semaine : du bonheur, c’est dingue la capacité qu’a le cerveau humain à se ressourcer entre deux journées de travail. Et l’indice de confiance ne s’en portera que mieux.
En tout état de cause, personne ne sait quand la crise se terminera, alors sans excès de fatalisme mais avec une petite dose tout de même, profitons de cette période délicate et de notre disponibilité induite pour relever le challenge, se renforcer, chercher et saisir les opportunités. L’essentiel est de tenir le coup et tant pis pour nos stocks options et autres bonus pour ceux qui ont pu en voir un jour la couleur (c’est presque de l’humour).
La seule certitude que nous ayons est qu’il ne peut pas y avoir d’avenir sans électronique, heureusement.
February 2009, the month of all records!
- About your comments first: for the first time ever that there is not an only optimistic one (but perhaps the optimistic ones didn’t answer).
- The trust index then: 3,3. It has never been so low.
There is no doubt that there is a part of reality on these two « indicators » and that the crisis, for many of us, is really here: project deferments, sporadic purchases with no visibility of our customers, cancelling, and decline of turnover…
Nevertheless, I can avoid thinking that by dint of talking of the crisis in the media, it affects further our moral, which get an extra-dose of pessimism. It is already difficult enough to manage the crisis during the work hours.
I’d like to suggest you to do this test: try not to listen, to read, or the watch the daily news during a week or two, or even more if you get to like it… I tried for a week, and it was pure happiness. It is amazing how the human brain is capable of recharge its batteries between two days of work. The trust index can only take benefit of it.
In any case, no one knows how long the crisis will last, so with no excess of fatalism, but only a little dose of it, we should take benefit of this delicate solution and of our availability involved, to take up the challenge, to get stronger, to look for new opportunities and to seize them. The most important is to resist and not to hold on to our stock options, and other bonuses for those that could have seen them one day (it is almost humour).
The only certainty that we have is that there is no future without electronic, fortunately.
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Commentaires du Président : Pierre-Jean Albrieux :
Février 2009, le mois des records !
- A propos de vos commentaires, c’est la première fois qu’il n’y en a pas un d’optimiste (mais peut-être que les optimistes n’ont pas répondu).
- L’indice de confiance, à 3,3, n’a jamais été aussi bas.
Il ne fait aucun doute qu’il y a un fond de réalité sur ces deux « indicateurs » et que la crise, pour beaucoup d’entre nous, est bien là : report de projets et achats sporadiques sans visibilité de nos clients, annulations, baisse de chiffre d’affaires …
Néanmoins, je ne peux pas m’empêcher de penser que la crise, à force d’être rabâchée dans les médias, impacte notre moral qui prend une louchée supplémentaire de « noircitude » bi-quotidienne. C’est déjà assez dur d’avoir à gérer la crise pendant les heures de travail.
Je vous propose donc de faire un test. Sur une semaine, ou 15 jours, ou plus si vous y prenez goût, hors temps de travail, n’écoutez, ne regardez, ne lisez plus « d’informations ». J’ai essayé pendant une semaine : du bonheur, c’est dingue la capacité qu’a le cerveau humain à se ressourcer entre deux journées de travail. Et l’indice de confiance ne s’en portera que mieux.
En tout état de cause, personne ne sait quand la crise se terminera, alors sans excès de fatalisme mais avec une petite dose tout de même, profitons de cette période délicate et de notre disponibilité induite pour relever le challenge, se renforcer, chercher et saisir les opportunités. L’essentiel est de tenir le coup et tant pis pour nos stocks options et autres bonus pour ceux qui ont pu en voir un jour la couleur (c’est presque de l’humour).
La seule certitude que nous ayons est qu’il ne peut pas y avoir d’avenir sans électronique, heureusement.
February 2009, the month of all records!
- About your comments first: for the first time ever that there is not an only optimistic one (but perhaps the optimistic ones didn’t answer).
- The trust index then: 3,3. It has never been so low.
There is no doubt that there is a part of reality on these two « indicators » and that the crisis, for many of us, is really here: project deferments, sporadic purchases with no visibility of our customers, cancelling, and decline of turnover…
Nevertheless, I can avoid thinking that by dint of talking of the crisis in the media, it affects further our moral, which get an extra-dose of pessimism. It is already difficult enough to manage the crisis during the work hours.
I’d like to suggest you to do this test: try not to listen, to read, or the watch the daily news during a week or two, or even more if you get to like it… I tried for a week, and it was pure happiness. It is amazing how the human brain is capable of recharge its batteries between two days of work. The trust index can only take benefit of it.
In any case, no one knows how long the crisis will last, so with no excess of fatalism, but only a little dose of it, we should take benefit of this delicate solution and of our availability involved, to take up the challenge, to get stronger, to look for new opportunities and to seize them. The most important is to resist and not to hold on to our stock options, and other bonuses for those that could have seen them one day (it is almost humour).
The only certainty that we have is that there is no future without electronic, fortunately.